08/02/08
Commerce
Alinéa à Angers en 2011
8 février 2008
Le maire sortant a profité de la présentation de son programme, vendredi matin, pour annoncer l'implantation du concurrent direct d'Ikéa, l’enseigne "Alinéa". Elle s'installera sur 10 000 m2 dans la zone industruielle du Buisson à Beaucouzé, en 2011. Rappelons que la zone du Buisson sera entièrement dédiée à l'équipement de la maison et prendra place en bordure de la RD 106 (axe Beaucouzé-Montreuil). Le tramway doit également la traverser à l'horizon 2015 (selon le tracé retenu par Jean-Claude Antonini pour la deuxième ligne). Dans le même temps, Jean-Claude Antonini a confirmé que des négociations étaient en cours avec la Poste pour transformer ses locaux, derrière la place du Ralliement, en une galerie marchande. Une nouvelle opération commerciale d'envergure pour rendre encore plus attractif le centre-ville.
01/02/08
Culture
Une salle de spectacle pour
les quartiers Ouest en 2010
Les quartiers de Belle-Beille, la Doutre, Verneau, des Hauts-de-Saint-Aubin et du Lac-de-Maine disposeront, en juillet 2010, d'une salle de spectacle comme la Roseraie avec Jean-Vilar, les Justices avec le Trois mâts ou encore La Fayette avec Chanzy. Telle est la décision prise lors du conseil municipal du 31 janvier. Cette salle socioculturelle sera implantée près de la rocade, le long de la route de Pruniers, entre le vélodrome et le lycée Bergson. Très confortable, elle comprendra 350 places en configuration assis, 650 places en configuration debout, une scène de 200 m2, des loges pour artistes, une régie.
"Un nouveau type d'équipement interquartiers, souligne même le maire Jean-Claude Antonini. Nous avons désormais le navire amiral culturel qu'est le Quai. Mais nous aurons aussi des salles [...] capables d'accueillir les petites compagnies professionnelles ou les troupes amateurs. Pour que le bouillonnement créatif des quartiers puisse s'exprimer. Pas seulement dans « leur » salle, mais en allant d'une salle à l'autre. Et pas simplement à l'échelle de la ville : c'est une dynamique qu'il faut développer à l'échelle de l'agglo."
C'est l'équipe Deshoulières-Jeanneau, de Poitiers, qui réalisera cette opération dont le coût s'élève à quatre millions d'euros.
Source : Ouest France
29/06/07
Sport
Une cité des sports à Jean-Bouin

29 juin 2007
La dernière réunion du conseil municipal avant les vacances, jeudi soir, a été sportive avec l'évocation de l'avenir du stade Jean-Bouin.
Je vous annoncais il y a plusieurs semaines que la ville allait construire un nouveau stade de 20 000 places en lieu et place de l'actuel. Des études ont été menées sur la conception, les aménagements, les possibilités d'accès et le coût."Construire à l'intérieur ou à l'extérieur, cela revient du simple au double. C'est moins cher de reconstruire sur place". a déclaré le maire d'Angers, Jean-Claude Antonini.
Pour autant, la ville annonce un projet ambitieux, baptisée "cité des sports", avec des boutiques et des éléments de promotion "pour que le stade ne reste pas mort toute la semaine, mais vive de façon intense". Le maire estime qu'il y va de l'attractivité de la ville : "Ne rejetons pas à l'extérieur les lieux d'animations. Il faut que les Angevins puissent y accéder à pied, à vélo, en bus, voire en tramway". Patrick Descamps, élu de l'opposition, a souhaité "prolonger le rêve" : "Y aura-t-il une nouvelle patinoire ou d'autres équipements ? Vous nous réservez peut-être ça pour la période électorale..." Une réflexion reçue fraîchement par le maire : "Connaissez-vous le prix d'une patinoire ?", a-t-il interrogé. "Oui", a répondu Patrick Descamps. Et Jean-Claude Antonini de conclure : "Vous avez la réponse dans la question ! » En clair, pas de nouvelle patinoire pour les Angevins. Ils devront se contenter de celle du Haras (25 ans d'âge, 58 000 entrées par an).
Source: Ouest-France
08/06/07
commerce
Décathlon et un pôle sport-loisirs en projet aux Ponts-de-Cé

le pôle commercial et le village La Forme à droite, le parc de loisirs à gauche de l'Authion
8 juin 2007
Alors qu'un pôle commercial dédié à l'équipement de la maison est prévu pour 2009 sur la zone du buisson à Beaucouzé, un nouveau pôle thématique consacré aux sports et aux loisirs devrait voir le jour, lui aussi dans trois ans, à l'entrée sud de l'agglomération angevine,.
Le groupe Décathlon a signé hier matin avec Angers Loire Métropole l'achat d'une parcelle de 11,4 ha sur la zone du Moulin-Marcille, aux Ponts-de-Cé. L'enseigne va y aménager un village La Forme, comme elle en a déjà à Rennes, Lille, Marseille et Mulhouse. Elle y ouvrira un magasin de 6 000 m2, soit le double de celui de Beaucouzé (qui restera ouvert). Trois ou quatre autres enseignes, peut-être locales, spécialisées dans les sports, les loisirs, le tourisme et la culture, rejoindront Décathlon, qui leur louera le terrain. À la clé, la création de 100 emplois et 15 millions d'investissements.
C'est la première phase d'un projet qui pourrait atteindre à terme 25 ha, avec 50 000 m2 de surfaces commerciales, 400 emplois et 50 millions d'investissement.
En contrepartie, Décathlon aménagera une passerelle sur l'Authion et, de l'autre côté, une zone de loisirs, sur un terrain de 35 ha non constructible, mis à disposition par Angers Loire Métropole. Avec des espaces pour les enfants, des circuits de randonnée, un parcours VTT, une découverte de certains sports et activités de plein air en lien avec les associations locales, des aires de jeux et de pique-nique. Cette zone communiquera avec la levée de Belle Poule, qui longe la Loire entre le quartier Saint Aubin des Ponts-de-Cé et La Daguenière, et le circuit de la Loire à vélo. Décathlon mettra aussi en place un programme d'animations et d'événements au village "La Forme".
"On viendra de loin pour profiter de cet espace-là", se réjouit Jean-Claude Antonini, président d'Angers Loire Métropole, qui présentait le projet, hier, en compagnie de Daniel Raoul, vice-président chargé de l'emploi et du développement économique, et Pierre-André Ferrand, maire des Ponts-de-Cé.
La zone du Moulin-Marcille, qui accueille de nombreuses PME, trouve enfin la vocation commerciale que ses concepteurs lui avaient donnée au départ. Un premier projet d'implantation d'hypermarché avec Continent avait été envisagé, avant la création du centre commercial Espace Anjou. Puis un second projet, cette fois de déplacement, de l'enseigne Hyper-U de Mûrs-Erigné qui avait lui aussi échoué. Les premiers contacts avec Décathlon remontent à 2005. Le projet passera en commission départementale d'équipement commercial d'ici la fin de l'année. Sans préjuger de l'avis qui sera rendu par cette dernière et sans disposer du permis de construire, une ouverture peut raisonnablement être envisagée avant la fin 2009.
Source: Ouest France, Le Courrier de l'Ouest
01/06/07
Festival
En septembre, les Accroche-Coeurs
vont mettre le feu à la ville !
Après avoir repeint la ville en rose l'an passé, les "Accroche-Coeurs" vont s'enflammer du 7 au 9 septembre. Le festival des arts de la rue a choisi de mettre la ville en feu et en lumière. La compagnie Jo Bithume encourage les Angevins à réfléchir dès à présent à leur futur déguisement avec, par exemple, quelques touches de couleur rouge, jaune ou orange. D'ici là, un orchestre éphémère va se constituer comme il y a eu, par le passé, un choeur et une fanfare éphémères. Un appel est lancé pour recruter chanteurs et musiciens (cuivres et cordes), des personnes qui savent jouer et chanter. Les partitions sont disponibles. Première répétition: le 19 juin. Un autre appel est lancé aux vidéastes amateurs afin qu'ils réalisent, sur le thème de l'année, un clip ou un petit film sans paroles de trois minutes maximum. L'ensemble sera difficile au cours du festival. Enfin, une adresse internet (mailto:lesaccroche-coeurs.senflamment@hotmail.fr) recueille les projets que souhaitent mettre en place les Angevins: arts plastiques, théâtre, musique...
Renseignements: 02 41 66 04 49
Source: Vivre à Angers
29/04/07
Sport
Un nouveau stade de 20 000 places avant 2015
29 avril 2007
Les Angevins auront un nouveau stade Jean-Bouin. Jean-Claude Antonini l'a annoncé samedi soir quelques minutes avant le début de la rencontre Angers-Beauvais: "c'est une grande décision. Il y aura un nouveau stade à Angers sur le site de Jean-Bouin de 20 000 places minimum couvertes." Le maire d'Angers justifie le projet: "c'est un stade qui ne répond plus aux normes de sécurité, incendie et pour les personnes à mobilité réduite. Une mise à niveau s'imposait. Nousaurons d'ici 2015 un stade qui convient à un bon niveau de ligue 2 et à d'autres manifestations. Nous voulons porter l'image d'Angers loin." La mairie d'Angers a décidé pour différentes raisons de reconstruire le stade sur le site de Jean-Bouin plutôt qu'ailleurs: "Jean-Bouin a une histoire, nous voulions conserver le stade dans la ville et la vie. Les coûts sont en plus inférieurs à 50%. Nous allons améliorer les transports en commun pour l'accessibilité du lieu."
Le nouveau stade coûtera à la municipalité 30 millions d'euros. Jean-Luc Rotureau, adjoint aux sports, a ajouté que la construction durera entre "trois et cinq exercices". "Pendant l'année qui vient nous allons étudier les plans et trouver l'architecte" a t-il ajouté. L'adjoint au sport a beaucoup voyagé et analysé les autres stades comme Caen, Amiens, Rennes ou Le Mans pour se faire une idée plus précise de la situation.
La première étape de la démolition-construction aura lieu cet été avec l'abattage de la tribune Saint-Léonard. Une tribune metallique de 4000 places verra le jour à la places des gradins en béton. Par morceau et à intervalles de temps définis, les quatres tribunes seront démolies pour laisser place à un nouveau stade de 20 000 places entièrement couvertes. Willy Bernard, le président d'Angers-SCO, s'est réjoui de cette nouvelle: "nous sommes entièrement satisfaits. C'est une forme de reconnaissance faite par la ville d'Angers sur notre travail. Je le répète, nous sommes ambitieux et notre objectif dépasse la Ligue 2." Et quand on lui demande si c'est suffisant 20 000 places, il répond: "On ne va pas se plaindre. C'est une très bonne nouvelle".
Source: Le Courrier de l'Ouest
25/03/07
Parc du végétal
Terra Botanica: des prix attractifs
pour un parc d'un nouveau genre
23 mars 2007
Le quotidien Ouest France a dévoilé il y a peu les dernières nouvelles concernant le futur parc à thème angevin. Tout d'abord la société d'économie mixte qui en assurera la gestion est en place. C'est Christophe Béchu, président du conseil général, qui en assurera la présidence avec Jean-Pierre Chavassieux (Maulévrier, père du renouveau du parc de Maulévrier) comme premier vice-président. La société d'économie mixte comprendra un versant privé (Crédit agricole, Caisse d'Épargne, Bureau horticole régional, CIBVS, Chambre de commerce, comité départemental du tourisme, comité d'expansion économique, de Destination Anjou, d'Angers expo congrès et d'Angers Loire tourisme), et un versant public (conseil général, d'Angers-Loire métropole, des villes d'Angers et d'Avrillé).
Il faut signaler l'importance de l'équipe qui fera tourner Terra Botanica : 65 permanents avec une vingtaine de saisonniers quatre mois par an. Et dans les tarifs qui seront pratiqués : les adultes devront débourser 17,50 €, les enfants 10 €, une famille 55 € (deux adultes, deux enfants et plus). Sans parler des tarifs de groupe, des forfaits, des pass annuels... À titre de comparaison, pour visiter Vulcania, un adulte doit verser 19,5 euros, un enfant 12 € ; la journée au Futuroscope coûte 33 € à un adulte, 24 € à un enfant. Ces prix risquent cependant d'être revus d'ici l'ouverture.
Concept chamboulée
Le parc, qui va être construit près de l'ancien aérodrome d'Avrillé, n'a plus rien à voir avec le projet initial comme le précise Thierry Huau, le concepteur du parc : « Dès le départ, ce parc devait être conçu pour pouvoir évoluer dans le temps. Or, nous étions bloqués, à l'intérieur de ce site prévu pour s'étaler sur 11 hectares... Coincés ! Alors nous avons décidé de l'échancrer pour pouvoir envisager ses futures extensions jusqu'aux limites géographiques du terrain. Au total, nous pourrons aller jusqu'à doubler sa surface : nous avons dessiné les évolutions du parc sur quinze ans... A terme, Terra Botanica serait classé parmi les plus grands parcs européens. » En intégrant les espaces voisins, par exemple en faisant glisser le parc jusqu'à l'île Saint-Aubin pour en faire une annexe naturelle, l'échelle du parc changera en effet de dimension.
Pour le patron d'Interscène « C'est vraiment un parc d'un nouveau genre que nous sommes en train de concevoir. La règle, jusque là, c'était d'avoir un même mode de découverte : voyez ce qu'on fait à Villandry. Rien à voir, avec Terra Botanica : le visiteur passera de la dimension initiatique au parcours d'aventures souvent dans le même espace parce que nous offrirons à chaque fois plusieurs niveaux de lecture possibles. Certains voudront s'investir dans le côté pédagogique, d'autres se laisseront porter par le côté ludique, d'autres encore s'attacheront à la dimension scientifique, d'autres à la dimension poétique ! »
Une conception à plusieurs niveaux qui aura été possible parce qu'une complicité s'est créée entre tous les hommes de l'art, précise Thierry Huau : « On a fait travailler sur un même projet des spécialistes de l'horticulture avec des gens de cinéma et de théâtre, en même temps qu'avec des architectes ! Le résultat · Ce sera à mi-chemin entre les jardins de la Renaissance et le jardin d'Eden ! »
Le démarrage du chantier est prévu prochainement, la demande de permis de construire devant être faite dans les prochaines semaines. Il doit durer deux ans. Objectif : une ouverture début 2010.
Source: Ouest France
Présentation du parc en vidéo sur: http://www.terrabotanica.fr
22/02/07
Urbanisme
Une nouvelle zone d'activité à la gare
Afin de faire face à la pénurie de terrain dans l'agglomération mais aussi pour redynamiser le secteur sud de la gare, la ville envisage de créer un pôle d'activité tourné vers le tertiaire. Les travaux pourraient débuter au seconde semestre 2008 et se poursuivre jusqu'en 2015. Il est d'ores et déjà acquis d'un second parking silo, similaire à celui déjà existant, prendra place sur les terrains actuellement encore occupé par la Sernam. La ville a également demandé à la SNCF de lancer une étude en vue de créer un accès sud à la gare, par la rue Fulton.
L'objectif principal de ce projet est de recréer un point fort autour de la gare avec le pôle multimodal (plaque tournante des bus, des cars du départements, etc.), la desserte du train régional, du TGV et bientôt du tramway. Il s'agit demain de constituer un pôle de développement à forte dominante tertiaire, qui puisse positionner Angers et son agglomération au niveau régional. D'autres villes ont la même logique dans le cadre du corridor tertiaire régional, comme Le Mans, Nantes, Saint-Nazaire et Brest. Elles développent déjà, ou sont en train de développer, l'activité tertiaire autour de la gare. À terme, cette nouvelle zone, où l'on trouvera des logements, des bureaux et des commerces, permettra de générer 2 500 emplois et 50 000 m2 de bureaux. Un véritable quartier des affaires. La réflexion est lancée et il reste à choisir une équipe d'urbanistes pour mener à bien ce projet. Le cabinet devra dire quels sont les atouts de ce quartier, ce qui permettra précisément à la munisipalité ce qu'il est possible d'y faire.
Source: Ouest France
26/08/06
Aménagement
Une rocade sud dans 10 ans

cliquez sur le plan pour agrandir
Angers est sans doute l'une des dernières agglomérations de cette taille à ne pas disposer d'un système complet de rocades. Le contournement autoroutier de l'A11 étant en cours de construction (voir article), il manquait une voie au sud, capable d'éloigner le trafic des boulevards urbains. Un grand pas vers la création de ce chaînon manquant a été franchi le 23 juin 2005 par le Conseil général. La majorité des élus a en effet adopté le principe d'une "petite rocade sud" entre Les-Ponts-de-Cé et le pont de l'Atlantique, ce dernier étant déjà emprunté chaque jour par 108 000 véhicules.
Le tracé - qui a été choisi parmi cinq autres possibilités - n'est pas vraiment une surprise. Il est en effet régulièrement évoqué depuis dix ans. Il emprunte une nouvelle voie créée sur des terres horticoles, en parallèle du boulevard d'Arbrissel, et longeant la voie ferrée aux Gaubourgs, avant de se connecter à l'échangeur de La Baumette (au niveau de la station TOTAL - voir le plan).
Un choix qui est loin de faire l'unanimité au sein des élus de l'agglomération. Certains ont demandé la réalisation d'un nouveau pont sur la Maine et de nouvelles études. D'autres ont réclamé le report de décision. D'autres enfin ont estimé qu'il était urgent de prendre une décision. Christophe Béchu, président du Conseil général, a alors imposer le tracé retenu par la commission des routes: "c'est l'agglomération angevine qui a demandé au département de se charger du dossier.Nous en parlons depuis plus de dix ans, il faut donc prendre la décision aujourd'hui et ne plus attendre". Au moment du vote, la majorité de l'assemblée a voté en faveur de la petite rocade sud.
Désormais, si tout se passe comme prévu, la rocade sud sera construite dans une dizaine d'année (son coût est estimé à 160 millions d'euros). A moins que d'ici là d'autres oppositions ne voient le jour et retardent un peu plus un projet qui ressemble depuis longtemps à un serpent de mer.
Source: Le Courrier de l'Ouest
15/08/06
Chantier
L'A11 contournera Angers en 2008
Les habitants de l'agglomération tout comme les simples automobilistes de passage ont sans doute remarqué les travaux entrepris à l'entrée d'Angers. Cofiroute procède actuellement à la construction du chaînon manquant de l'autoroute A11. Le chantier débuté en 2004 prendra fin dans deux ans, soit en août 2008.

Tracé du contournement nord (image: Cofiroute)
Dire qu'il aura fallu attendre quarante ans ! Et pendant tout ce temps les voitures circulaient sur une voie rapide en plein centre-ville, une totale abérrance et un cas sans doute unique en France. Actuellement 60 000 véhicules empruntent quotidiennement la voie sur berge mais en 2008 elles circuleront sur une nouvelle portion d'une longueur de 14,3 km reliant Ecouflant (à l'Est) à Saint-Jean-de-Linières (à l'ouest) et située entre Angers et Avrillé. Le nouveau tronçon servira également de rocade nord pour l'agglomération.
Près de 440 personnes sont présentes sur le chantier.
L’A11 Angers compte 16 ouvrages d’art courants (passages supérieurs et inférieurs) dont 11 réalisés et mis en service.
• échangeur de la RD 106 : le viaduc, passage supérieur pour l’autoroute, est en cours de bétonnage.
• Tranchée couverte : au 1er juillet 2006, plus de 95% du génie civil de la tranchée couverte ont été réalisés, ce qui représente près de 75 000 tonnes de béton et 7 500 tonnes d’armatures.
• Viaduc de la Maine : quatrième et dernier lançage du viaduc le 13 avril 2006. La totalité de la structure repose désormais sur les 8 piles (dont 2 dans la Maine) et les 2 culées (appuis d’extrémité). Actuellement en cours de bétonnage, le viaduc long de 532 m sera composé de près de 2 700 tonnes de structure métallique et 8 900 m3 de béton.
Pour la ville, c'est une petite révolution qui se prépare. On estime en effet à plus de 50% la chute du trafic sur les voies sur berges lors de la mise en service du nouveau tronçon. Une reflexion est en cours pour savoir quel avenir reserver à cette voie qui coupe Angers en deux. L'idée est de permettre au centre-ville de reconquérir les berges de la Maine en particulier en transformant la 2x2 voies entre les ponts de la Haute et de la Basse Chaîne en une voie urbaine classique alliant voies piétonnes et cyclables. Mais cela n'est réalisable que si une rocade sud est réalisée (ce sera fait vers 2015) d'une part, et que si le contournement nord est gratuit. Aujourd’hui, Cofiroute et l’État refusent le rachat de ce péage. Si un péage est construit à Troussebouc (extremité ouest du tronçon), les usagers des communes situés à l'ouest de l'agglo se verraient obligés de payer alors qu'à l'Est on ne payerait pas. Le concessionnaire autoroutier et le ministère des Transports réfléchissent à des solutions intermédiaires en lien avec des formules d’abonnement. Ce que refusent catégoriquement les maires de l’Ouest de l’agglomération, ainsi qu’Angers Loire Métropole.
Selon Angers Loire Métropole, si l’État et Cofiroute ne reviennent pas sur leur décision, le péage sera maintenu au détriment des habitants de l’agglomération dans leurs déplacements quotidiens. À ce sujet, les études sont nettes : sur 10 000 véhicules attendus chaque jour à la barrière de péage, à l’entrée Ouest du territoire, 7 000 n’emprunteront pas la section payante de l’A 11, mais poursuivront leur route vers le pont de l’Atlantique par la RN 23, déjà saturée ; ou emprunteront la RD 106, vers Laval (via le carrefour de Beaucouzé, saturé lui aussi). Les élus ont déjà manifesté deux fois et entendent mener le combat jusqu'au bout !!

















