TOUT ANGERS !

Toute l'actualité d'Angers... et bien plus encore ! Découverte, photos, Histoire vous attendent sur le seul blog 100% Angers.

10/08/08

Nouveau

Bah Dame ! porte haut
les couleurs de l'Anjou

Logo_BAH_DAME___L_esprit_du_49

Attention, voici une entreprise locale qui va faire du bruit ! Créée il y a tout juste quelques mois par Dimitri Bidet, Bah Dame ! se démarque par son positionnement : la personnalisation de différents supports (tee-shirts, sets de tables, stickers, cartes postales) aux couleurs du Maine-et-Loire. Bah Dame ! s'adresse aux particuliers, aux entreprises, aux clubs sportifs et aux associations du département.

L'idée de créer une marque autour de laquelle tous les angevins pourraient s'identifier, trottait depuis longtemps dans la tête de son créateur. Finalement l'opportunité de concrétiser ce projet s'est présenté à lui l'hiver dernier, lors d'un stage de gestion-création d'entreprise. Après cela, tout s'est rapidement enchaîné : démarches de création au printemps, dépôt de la marque BAH DAME ! à l'INPI à la mi-mai, démarrage officiel de l'activité le 19 mai. Le temps de créer les premiers modèles et de les recevoir, l'organisation se met en place et l'entreprise propose pour la première fois ses produits au public le 5 juillet à la braderie de Chalonnes sur Loire.

L'entreprise ayant son siège social à Chalonnes, Bah Dame ! a axé ses produits sur le Layon et les Mauges en étant présent sur les marchés, les fêtes locales. Après un mois d'activité et une demande de plus en plus importante, l'entreprise va bientôt étendre sa gamme afin qu'une plus large majorité d'Angevins, y compris les enfants, puissent revendiquer l'Esprit du 49 (slogan). Depuis début août, Bah dame ! a même ouvert son tout premier point de vente à Mozé-sur-Louet.

Pour en savoir plus : http://www.bahdame.fr

Posté par Mathieu Doucet à 15:48 - Lu, vu, entendu - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04/08/08

Projet

CHU : le déplacement des urgences à l'étude

CHRU_ANGERS

Samedi 2 août 2008
Les urgences du CHU d’Angers vont-elles déménager ? Le projet est en tout cas à l’étude actuellement. Il résulte d’un accord passé entre le CHU et le centre anticancéreux Paul Papin. Le centre Papin, qui soigne 21 000 patients, souhaite s’agrandir et le CHU veut un nouveau service d’urgences adultes, afin de mieux gérer les 44 000 personnes qui y passent chaque année. Le CHU est donc prêt à libérer un de ses terrains, situé dans son enceinte le long de la future ligne de tramway. En contrepartie, le CHU récupèrerait l’ensemble des bâtiments du Centre Paul Papin, situés rue Moll (depuis 1924), pour les raser et construire les locaux des urgences adultes. Coût approximatif des deux opérations : 62 millions d’euros pour la première, 24 pour la seconde. Les deux dossiers, étroitement liés, seront validés ou non par le gouvernement qui dévoilera à l’automne prochain son programme de modernisation « Hôpital 2012 », ainsi que les financements qui vont avec.

Posté par Mathieu Doucet à 17:33 - C pour bientôt - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30/07/08

Patrimoine

L'Hôtel Pincé a besoin de vous !!

untitled

Angevins, Angevines, vous êtes invité par la ville à mettre la main au porte-monnaie. Vous allez me dire : « oui, ça existe déjà, ça s’appelle les impôts ». Mais là rien à voir ! Il s’agit d’une souscription lancée par la ville d’Angers et la Fondation du Patrimoine pour financer une partie de la restauration de l’hôtel Pincé. L’hôtel Pincé est un édifice majeur de la Renaissance, achevé en 1535, situé rue Lenepveu, à deux pas de la place du Ralliement. Il faisait office de musée jusqu’à se fermeture en juillet 2005 pour raisons de sécurité. Le logis Pincé est en effet gravement malade. Sa toiture prend l’eau et ses façades se fissurent. En accord avec les Monuments historiques, les élus ont décidé de restaurer l'ensemble. Mais c’est un chantier énorme et coûteux. La ville a donc l’idée d’une souscription publique. L’objectif est de récolter au moins 5 % d'une restauration estimée à 1,5 millions d'euros. Le financement de l'État avoisinant les 30 %, la ville n'aura plus qu'à s'acquitter des 40 %. Les dons ouvrent droit à une réduction d'impôt de 66 % pour les particuliers et de 60 % pour les entreprises. Les dons sont à verser à la Fondation du patrimoine, 6 bis, rue des Arènes. Si tout se passe bien, les travaux de l'hôtel Pincé seront terminés, fin 2010. Reste sa destination qui n’est pas encore établie. Depuis 1889, c'était un musée. Il devrait garder une vocation artistique.

Posté par Mathieu Doucet à 11:11 - C d'actualité - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29/07/08

Nature

L'Île Saint-Aubin,
un havre de paix aux portes d'Angers

Photos_printemps_2007_023

Au cœur des Basses Vallées Angevines, l’île Saint Aubin est un endroit unique et vraiment magnifique, à seulement 10 minutes du centre-ville d’Angers. C’est un triangle de verdure de 600 hectares, compris entre la Mayenne, la Sarthe et la Vieille Maine. Il s’agit de la troisième zone humide en France, après la Camargue et le Marais Poitevin. Composée de prairies naturelles, elle est inondée pendant une centaine de jours chaque année, ce qui fait d’elle une zone humide d’importance. Sur le plan écologique, l’île Saint Aubin est renommée. Inscrite à l’inventaire Natura 2000, elle est une zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique, ainsi qu'une zone d’importance pour la conservation des oiseaux. De nombreuses espèces d’oiseaux et de poissons en voie de disparition sont présentes sur l’île. C’est un site naturel important dans la reproduction des oiseaux et des poissons. Les agriculteurs, les chasseurs, la Ligue de protection des Oiseaux et la Fédération de pêche sont présents sur le site. Et les visiteurs n’en sont pas exclus, bien au contraire. Vous pouvez venir vous y balader.

Sans votre voiture, que vous laissez à l’entrée de ce poumon vert de l’agglomération. Vous prenez ensuite un bac qui enjambe la Mayenne, en donnant au passage un petit coup de main au passeur. Pas de droit de passage à payer, c’est gratuit ! Une fois sur l’île, vous pouvez faire une halte à la guinguette, ou commencer directement votre découverte en empruntant deux sentiers de petite randonnée balisés : le chemin de la Grande Ile fait 3,4 km, et celui des Champs Bas, 4,5 km. Vous pouvez aussi prendre le sentier d’interprétation qui vient d’ouvrir. Il part de la guinguette  et traverse l’île en ligne droite, sur 1,5 km. Tout au long de ce sentier d’interprétation, des panneaux de bois racontent l’île au fil des saisons. Ca permet une meilleure compréhension du site par le visiteur en conduisant à son respect.

Au nord de l’île, vous vous arrêtez à la ferme, située sur une partie non inondable. Construite par les moines bénédictins au 10è siècle, elle a été remise en état avec des matériaux traditionnels par la ville d’Angers pendant trois ans. Les travaux viennent de s’achever et la ferme a ouvert au public depuis le début de l’été. Elle accueille actuellement une exposition temporaire qui retrace la métamorphose de la ferme. Il y aura également une exposition permanente animée et ludique qui portera sur le patrimoine de l’île : histoire, écologie, faune et flore, agriculture. La ferme est ouverte de 15h à 19h du mardi au dimanche. Et jusqu’à fin août,  la Maison de l’environnement, chargée de faire vivre le site, propose des animations : recherches des traces d’animaux, sortie ornithologique à vélo, découverte de la flore, présentation du brochet. La plupart sont gratuites. Le programme est à retrouver sur angers.fr et dans les lieux publics.

Si vous ne connaissez pas encore l’Ile Saint Aubin, profitez de l’été et des vacances pour la parcourir et admirer la beauté d’une nature encore préservée, seul, en famille ou entre amis. Laissez-vous séduire !

Pour s’y rendre : prendre la direction du CHU, puis prendre la promenade de Reculée.

Posté par Mathieu Doucet à 11:38 - Découvrir Angers - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Armée

Réforme des Armées :
le Maine-et-Loire plutôt épargné sauf...

ETAS
Peu après l'annonce de François Fillon,
Les salariés de l'ETAS ont manifesté sur la route de Laval

25 juillet 2008
Jeudi dernier, le premier ministre, François Fillon, a dévoilé la réforme des armées. Le Maine-et-Loire s’en sort plutôt bien, en comparaison de ce qui se passe à Nantes ou à Laval. Les effectifs du 6ème Régiment du Génie d’Angers ainsi que ceux du 2è Dragon de Fontevraud vont augmenter, l’Ecole d’Etat-Major va être transférée de Compiègne à Saumur. La ville va également accueillir le centre d’études et de renseignements de l’Armée de Terre. Dans le même temps, le centre du Service National quittera Nantes pour Angers. On ne peut pas dire que le Maine-et-Loire soit mal loti, bien au contraire. Et pourtant, il y a une grosse épine qui vient quelque peu gâcher ces bonne nouvelles. C’est la fermeture programmée de l’ETAS, l’Etablissement Technique d’Angers, basé à Montreuil-Juigné. Seules les pistes d’essais seront conservées, car il serait trop coûteux de les reconstruire à Bourges. Une quarantaine de personnes seront maintenues à Angers, le reste du personnel devra rejoindre Bourges. Mais au final, c’est une centaine d’unité qui rejoindra le Maine-et-Loire d’ici 2014, un solde positif dont il faut quand même se réjouir dans un contexte national de rationalisation douloureuse.

Posté par Mathieu Doucet à 11:17 - C d'actualité - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25/07/08

Histoire

Le cirque-théâtre,
la première salle multifonction d'Angers

cdd17b67fa

De 1866 à 1962, la place Molière fut le siège d’une construction circulaire, le cirque-théâtre, véritable salle « multifonctions » de l’époque. Angers avait une belle salle de spectacle, inaugurée en 1825 sur la place du Ralliement. Or, dans la nuit du 5 décembre 1865, un incendie la réduit en cendres. Deux particuliers, Morel et Racine, saisissent l'occasion pour présenter au maire le projet d'un cirque-théâtre, formule architecturale habile et économique qui permet de disposer, selon les besoins du jour - comme dans certains amphithéâtres gallo-romains - d'une scène ou d'une arène. Ils n'en sont pas à leur coup d'essai, venant de réaliser le cirque-théâtre de Tours, où Racine est architecte. Moyennant concession gratuite par la ville d’un terrain place Molière pour une période de quinze ans, l'eau et le gaz pour les représentations étant gratuits, Morel et Racine s'engagent à construire en quatre mois un bâtiment fait de matériaux légers : ossature en bois remplie de briques de couleur formant damiers décoratifs, toiture en ardoises, lanternon en zinc. Les bénéfices de l'exploitation les rembourseraient et au-delà. Traité conclu le 5 mai 1866.

Le cirque-théâtre est inauguré le 10 novembre 1866 par un concert. On ne pouvait mieux espérer : si le confort laisse à désirer, l’acoustique se révèle merveilleuse. Dans sa version cirque, le bâtiment accueille 1 600 personnes autour d'une piste de treize mètres de diamètre. Donne-t-on une pièce de théâtre ? Un parterre de 400 places porte sa capacité à 2 000 personnes. La formule du cirque-théâtre connaît un tel succès en France que vingt-quatre autres cirques se sont élevés dans les principales villes. Très vite, celui d’Angers devient la salle la plus populaire de la ville : populaire par le succès, mais aussi par la fréquentation. Elle abrite toutes les manifestations que l’on ne veut, ni ne peut, organiser au « Grand Théâtre » : spectacles légers, revues de music-hall, variétés, cirque, mais aussi opérettes et théâtre, conférences, meetings politiques, cinéma (la première salle d’Angers), sport, distributions des prix des écoles publiques… C’est par excellence la salle de « distraction d’une grande partie du bas de la ville ».

Si la « bonne société » regarde à aller « s’encanailler » place Molière, en revanche elle s'y rend en force pour les concerts. De l'avis unanime, le cirque-théâtre est comme « une boîte à musique », tant son acoustique est parfaite. Les concerts y deviennent réguliers à partir du 21 octobre 1877, date du premier concert de la nouvelle Association artistique des concerts populaires. Toujours de très grande qualité, donnés tous les dimanches à 13 h 30 jusqu'en 1893, puis tous les quinze jours, les concerts populaires sont très suivis.

Le premier janvier 1899, le cirque-théâtre est racheté par la ville. Désormais, il est exploité par le directeur du théâtre municipal. L'année suivante, 30 000 francs sont affectés à sa restauration qui se termine en 1912 par la reconstruction en dur du bâtiment de scène et par l'électrification en 1916. Jusqu'en 1939, le cirque-théâtre abrite les spectacles les plus variés, mais déjà les cirques l'ont délaissé : ils voyagent beaucoup plus et possèdent leurs propres installations, démontables. La démolition du cirque de la place Molière est envisagée – sans suite – dans l’entre-deux-guerres. Lors de la discussion du plan d'aménagement de la ville en 1934, on évoque son remplacement par une salle des fêtes. La seconde guerre mondiale lui est fatale. C'est le reflux de ses activités. Le cirque-théâtre tombe bien bas. Pour des raisons de chauffage, les concerts populaires l'abandonnent en mars 1941. Doriot, partisan de la collaboration avec les Allemands, y donne une conférence en avril 1942. Après les bombardements de mai 1944, le cirque sert de morgue. Relégué au rang de simple salle pour des répétitions de la musique municipale ou pour les exercices sportifs des écoles, le bâtiment tombe sous la pioche des démolisseurs en mai-juin 1962.

Posté par Mathieu Doucet à 11:24 - Chroniques historiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21/07/08

Médias

A écouter sur Radio Campus Angers

ptmt45

Je vous retrouve, jusqu'à la fin du mois d'août, sur Radio Campus Angers (103 FM) avec deux magazines inédits :

- C.I.A. : Club de l'Info Angevine > Toute l'actualité estivale angevine, chaque mardi en direct à 19h00 et le mercredi à 20h00 (rediffusion).

- On va pas r'faire l'histoire ! Partez à la découverte, ou à la redécouverte, du passé de la ville d'Angers. Tous les dimanches, en direct, à 11h00.

Posté par Mathieu Doucet à 17:42 - Lu, vu, entendu - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12/07/08

Politique

Christophe Béchu sort de son silence

b_chu
Photo : Ouest France

12 juillet 2008
Après Roselyne Bachelot, c’est Christophe Béchu qui sort de son silence. Le président du Conseil Général a accordé une interview à Ouest France, publiée ce matin, dans laquelle il revient sur les dernières municipales d’Angers pour lesquelles il était candidat face au maire sortant. Une interview qui intervient cent jours après sa défaite.

Il commence par expliquer qu’il ne regrette absolument pas d’avoir opté pour une ouverture politique, c’était "un choix résolu, une condition dès l’origine de ma candidature", dit-il. On se souvient que dans son interview, la semaine dernière, Roselyne Bachelot expliquait que c’était elle qui lui avait soufflé à Christophe Béchu, l’idée d’une ouverture politique. Mais ce n’est vraiment ce qu’affirme Christophe Béchu qui explique au contraire, qu’il n’a attendu les conseils de personne, « j’assume totalement le choix et la composition de cette équipe », dit-il, « l’ouverture n’était pas une posture tactique ».

Quand on lui demande s’il a digéré sa défaite, il rappelle qu’il est arrivé en tête au premier tour et au coude-à-coude lors du deuxième, en contradiction totale avec les sondages. En cela il rejoint Roselyne Bachelot qui parlait elle de vrai succès. Et le président du Conseil Général tient également à souligner la mobilisation de la gauche pour lui faire barrage. Il rappelle la mise en scène des maires des grandes villes de l'Ouest, et le contexte national défavorable à la droite. « Le deuxième tour s'est transformé non pas en choix entre Jean-Claude Antonini et Christophe Béchu mais en référendum entre la droite et la gauche. Et sa dernière phrase est pour l’actuel maire d’Angers : « quand on gagne de cette manière-là, cela doit conduire à une certaine réserve... ». Enfin, il annonce la création à la rentrée d’une association pour prolonger la dynamique de cette campagne en accueillant les hommes et les femmes qui se retrouvent dans notre démarche.

Posté par Mathieu Doucet à 15:06 - C d'actualité - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11/07/08

Football

Angers SCO reste en Ligue 2

11 juillet 2008
La bonne nouvelle est tombée ce matin : la commission d'appel de la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) a infirmé la décision prise en première instance de rétrograder Angers Sco en National. Cette décision fait suite à la présentation par Willy Bernard, le président, d'un nouveau budget de 8,3 M€ équilibré. Pour combler le déficit, Willy Bernard a personnellement mis 125 000 €. Désormais Angers SCO va pouvoir se concentrer sur le sportif. Et deux nouvelles l’incitent à l’envisager avec optismisme : la prolongation du contrat de Fahid Ben Kalfallah pour 3 ans, ce qui le lie donc avec le club jusqu’en 2012. Le joueur était convoité par des clubs de Ligue 1, notamment avec Nice, mais les négociations n'ont pas abouti. L'autre bonne nouvelle, c'est l’arrivée d’un nouveau joueur ivoirien, Serge Deblé. On apprend également dans Le Courrier de l’Ouest  que le SCO aura son hymne officiel qui résonnera à Jean, Bouin lors de l’entrée de l’équipe. Dans son refrain dédié au club, on pourra notamment reprendre en chœur : « allez le SCO, toujours plus loin, toujours plus haut ».

Posté par Mathieu Doucet à 17:09 - Ca a fait l'actu - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09/07/08

Emploi

Suppression de postes chez Packard Bell

9 juillet 2008
Mauvaise nouvelle pour l'emploi. Le fabricant d'ordinateur Packard Bell, récemment racheté par le groupe Acer, vient d'annoncer la suppression de 143 emplois sur son site d'Angers, comme le craignaient les syndicats. C'est un nouveau coup dur pour l'unité angevine après la suppression de 180 postes il y a deux ans.

Les 143 suppressions de postes toucheront des services qui font actuellement doublons avec ceux du groupe Acer : l'ingenierie, le centre d'appels, les achats, les approvisionnements... Les premiers licenciements interviendront en janvier 2009. A terme, il ne restera plus que 200 salariés à Angers. Seule bonne nouvelle, c'est l'annonce par le groupe Acer de l'ouverture à la rentrée prochaine, d'un centre de réparation d'ordinateurs de marque Packard Bell et Acer, avenue Patton. Il devrait employer 70 personnes, essentiellement des opérateurs, avec une perspective de 105 emplois en 2009.

Posté par Mathieu Doucet à 17:21 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Page précédente  1  2  3  4  5  6  7  8   Page suivante »