29/10/07
Art
L'art contemporain à l'honneur
avec Triptyque
Triptyque, la manifestation d’art contemporain de la ville d’Angers, est un rendez-vous automnal incontournable pour les collectionneurs et amateurs d’art. Cette année, la manifestation est placée sous le signe de la couleur. Elle est visible depuis le 13 octobre et jusqu'au 18 novembre prochain dans trois lieux de la ville:
-l’Hôtel de Ville propose une palette d’artistes. Douze galeries présentent près de 300 oeuvres colorées : certaines d’entre elles sont parisiennes : Pascal Gabert, GNG, Koralewski, Magda Danysz , Odile Mauve ; d’autres sont espagnoles : Fidel Balaguer, Canals et Art centre ; ou italienne comme la galerie Forni.
-le Grand théâtre s’habille de blanc pour recevoir la galerie Lahumière et ses 25 artistes qui, tous à leurs façons, ont travaillé sur cette teinte particulière qui peut jouer avec la lumière, ou bien être révélée et mise en valeur par d’autres couleurs.
-enfin Tour Saint Aubin, les images de Bertrand Gadenne s'offrent au public dans une ambiance tamisée.
Les oeuvres sont visibles tous les jours de 10 h à 18 h 30, dans les 3 lieux. L'entrée est libre.
Animations et visites guidées pour les scolaires.
28/10/07
Municipales
Nouveau stade:
la riposte de la majorité municipale

Jean-Claude Antonini propose de reconstruire Jean Bouin sur son site actuel
26 octobre 2007
Après la présentation du projet de nouveau stade par Christophe Béchu, la réaction du maire d'Angers n'a pas tardée. Jean-Luc Rotureau, adjoint aux sports, a présenté le projet de la majorité en détail, après avoir critiqué celui du tandem Béchu-Gérault qu'il juge "aventureux et démagogique. Ce site, nous l'avons étudié. Il ne dispose pas de dix hectares homogènes nécessaires à l'implantation d'un stade. Par ailleurs, le projet d'agrandissement du parc-expo me semble incompatible avec la volonté d'y réaliser un stade."
Le projet du maire sortant propose une reconstruction du stade sur son emplacement actuel. Les tribunes seront démolies les unes après les autres (l'une d'elle est d'ailleurs déjà tombée). Au final "ce sera un stade fermé, un peu à l'image du Stade rennais, mais en plus petit", d'une capacité de 20 000 places, comme celui du tandem Béchu-Gérault. Cependant reconstruire Jean-Bouin poserait le problème du stationnement. Jean-Luc Rotureau le reconnaît: "C'est la faiblesse de notre dossier, et nous avons demandé une étude externe (payée par la Ville) pour voir les incidences de la reconstruction d'un stade à cet endroit : l'impact sur la circulation, le stationnement, le commerce... C'est sûr : il faudra trouver des solutions de navettes, avec l'utilisation de parkings-relais."
En tout cas, il juge le projet de Christophe Béchu peu fiable, surtout au niveau de son financement. Un partenariat public-privé " cela ne fonctionne déjà pas au Mans, alors chez nous...". D'autant que dans l'environnement du football, insiste-t-il, "il y a de grandes inquiétudes sur l'avenir des droits télé. On parle de sucrer celui des clubs de Ligue 2, alors... " A cela s'ajoutent les difficultés que le SCO a rencontrées : "En douze années d'adjoint aux sports, j'ai connu huit présidents différents, sept années de plan de sauvetage. Je pense avoir un peu de recul... ".
Source: Ouest France
Municipales
Béchu souhaite un nouveau stade
près du Parc Expo

C'est derrière le parc expo que le candidat de l'UMP
envisage de construire le nouveau stade s'il est élu
25 octobre 2007
Après le tramway, Christophe Béchu s'est attaqué cette semaine au projet de nouveau stade. Contrairement au maire, Jean-Claude Antonini, qui propose la reconstruction du stade sur son site actuel, lui souhaite en construire un flambant neuf en périphérie d'Angers, précisemment sur un terrain délimité par l'autoroute A11, la RN 23 et la rocade Est, juste derrière le parc des expositions.
Christophe Béchu y voit un "vaste projet d'aménagement urbain sur un site où nous implanterions un grand stade de 20 000 places évolutif jusqu'à 25 000 places avec, pourquoi pas, un système de gradins tubulaires. Nous pouvons le faire : il y a des réserves foncières de 30 hectares !". Il envisage aussi d'utiliser le stade pour y accueillir des concerts. Le site retenu constitue à ses yeux une "porte d'aménagement" pour l'agglomération qui, actuellement, n'est "pas utilisée" comme elle le devrait. Un projet qui offrirait plusieurs avantages : "Le long de cet axe, on peut implanter des programmes tertiaires économiques, profiter des 6 000 places de stationnement du parc des expositions, d'Amphitéa et de l'hippodrome d'Éventard qui est totalement sous-exploité. Dans une logique d'économie d'espace, c'est important !" Autour du stade, il imagine un restaurant, des magasins, une vraie vie commerciale...
"Ce stade sera desservi par les bus rapides, les busways, qui relieront en même temps le quartier Provins d'Écouflant où 800 logements sont en cours de construction." Christophe Béchu aurait obtenu le soutien des maires d'Écouflant et de Saint-Sylvain-d'Anjou pour ce projet. Le tandem Béchu-Gérault parient sur une progression du SCO. "Il faut mettre un frein à cette politique continuelle d'augmentation des subventions, affirme Christophe Béchu. Notre projet vise aussi à aller chercher de l'argent privé pour financer cette infrastructure : cela peut représenter 25 % du budget de fonctionnement." Le tandem évalue le coût du projet "à moins de 60 millions d'euros, car il faut enlever la partie du stationnement déjà aménagé ".
Source: Ouest France
21/10/07
Municipales
Le tramway au coeur
de la bataille des municipales
3.3 Le "plan C" d'Hervé Carré
Alors qu'il a recemment refusé de prendre les commandes de la mission Tramway, Hervé Carré s'invite dans le débat autour de la première ligne en proposant son propre tracé par le coeur de ville, évitant la rue de la Roë.
Dans son livre, Le pied dans la porte, il nous donne sa vision. L'adjoint opte pour un passage dans le centre, tout en évitant l'emprunt de la rue de la Roë. Un plan « C » en quelque sorte. Voici un extrait du livre : "Les travaux de la première ligne du tramway ont pris un tel retard que tout reste ouvert pour modifier le tracé et éviter son passage par la place du Ralliement. Comment espérer un gain de rapidité si le passage des deux rames s'effectue en alternance rue de la Roë ? Il est certainement utile de mettre à l'étude deux sens de rame empruntant des rues différentes. Les rues du Mail, la rue Plantagenêt et la rue Baudrière doivent être étudiées pour permettre à la place de retrouver une vocation plus apaisée de ralliement." Il ajoute: "La boucle ainsi réalisée permettrait l'effet tire-fesses en irriguant les deux versants du centre."
Source: Ouest France
Municipales
Le tramway au coeur
de la bataille des municipales
2.2 la riposte de Jean-Claude Antonini
Après la présentation du projet Béchu-Gérault, la réaction de Jean-Claude Antonini ne s'est pas faite attendre. Le maire d'Angers a contesté le plan B, chiffre à l'appui, en affirmant que le préfet ne validera jamais un passage par les boulevards.
Jean-Claude Antonini a commandé une étude à la mission Tramway, laquelle révèle que "L'hypothèse de faire passer le tramway par les boulevards coûterait de 15 à 18 millions d'euros, dont 7,5 millions rien que pour la reprise du pont. Qui va payer · Les habitants de l'agglomération". Le maire d'Angers et président d'Angers Loire métropole estime également que le projet serait retardé de 26 mois, et encore, "sans aléas de procédures". Il ajoute que le passage place du Ralliement est "indispensable" à la revitalisation du centre-ville et des voies sur berges. Les problèmes de la rue de la Roë ? "C'est le ministère des Transports qui nous a conseillé de faire une voie en sens unique. Les conséquences : un impact de 0,01 % sur la vitesse commerciale !".
Quant à imaginer une autre façon de traverser la Maine, le maire parle d'une aberration: "Au départ, moi aussi j'aurais préféré un pont allant de berge à berge. Mais savez-vous qui m'a déconseillé de le faire au motif qu'il ne fallait pas couper la RN 23 · Les services techniques du conseil général, qui auront à générer cette nationale." Un conseil général présidé par un certain Christophe Béchu. Cela ne fait aucun doute aux yeux du maire : la déclaration d'utilité publique ne sera jamais signée par le préfet. "Les commissaires-enquêteurs se sont prononcés en faveur d'un accès par le centre-ville, avec des arguments qui rejettent le passage par les boulevards. M'étonnerait qu'ils reviennent là-dessus. La DUP ne sera pas autorisée et le tramway ne verra jamais le jour."En aparté, le chef de la mission Tramway résume la pensée du maire : "Projet planté, c'est la cata !"
Jean-Claude Antonini en profite pour annoncer que le ministre Jean-Louis Borloo s'est engagé à donner un coup de pouce supplémentaire à la ville d'Angers. Du coup, il annonce que la deuxième ligne vers Belle-Beille arrivera plus tôt que prévu ! "Si on touche une aide de 40 millions d'euros, ce sera en 2015 ; si c'est 20 millions, il faudra attendre 2017."
Source: Ouest France
Municipales
Le tramway au coeur
de la bataille des municipales
1.1: le projet Béchu-Gérault

Ouest France (pour agrandir, cliquer sur l'image)
Qu'on se le dise, le tramway sera l'enjeu de ces municipales. Et c'est le duo Béchu-Gérault qui a dégainé le premier il y a trois semaines en proposant un plan B. Non au centre-ville ! tel pourrait être leur mot d'ordre. Leur proposition: faire passer le tram par les Carnot et Ayrault, via le Centre des congrès. Il est, selon eux, encore possible d'arrêter la décision d'utilité publique prise par le préfet. Et de la reprendre aussitôt, avec comme conséquence de douze à dix-huit mois de retard sur le projet. Soit une livraison du tramway prévue en 2012, au lieu de 2010. "Pendant ce temps, on fera en sorte d'accélérer les constructions sur le plateau Mayenne-Capucins qui seront desservies par le tramway."
Dans la foulée, Christophe Béchu et Laurent Gérault se posent la question de l'avenir de la place Imbach, actuellement livrée aux voitures. Ils veulent en faire une place plus dynamique qui serait un véritable trait d'union entre le Centre des congrès et le coeur de la cité. Et la place du Ralliement alors ? Elle sera piétonne, mais l'accès aux automobiles ne sera pas interdit. Quid du pont sur la Maine ? "Parlons-en... Un pont qui arrive au premier étage du multiplexe, c'est absurde. Il faut réfléchir à autre chose." Un pont de berge à berge, par exemple ? En pointant du doigt la qualité des sols "qui ne pourront pas soutenir les piliers d'un pont en hauteur", Laurent Gérault acquiesce : "Si c'est possible, on le fera !".
Une deuxième certitude : il ne faut pas attendre pour lancer le chantier d'une seconde ligne. "Elle doit partir de Belle-Beille pour se connecter à la première ligne, soit au boulevard Foch, soit à l'hôpital." Les deux hommes s'engagent à une livraison en 2015. Ils envisagent ensuite de prolonger cette deuxième ligne vers l'Est mais en optant pour le busway, qui comme son nom l'indique est à mi-chemin entre le tram et le bus. Au final, Laurent Gérault est tout sourire: "je suis content · Ma ligne Roseraie/Belle-Beille, je l'aurai à l'échéance 2015 !".
Source: Ouest France
04/10/07
Message
Fin des problèmes et nouveau sondage
Les problèmes techniques sont maintenant terminés, le blog va reprendre ses activités, à commencer par la mise en ligne d'un nouveau sondage consacré au tracé du tramway qui divise les deux candidats à la mairie d'Angers (j'y reviendrai prochainement dans un article). Répondez et n'hésitez pas à vous exprimer.
Pour ce qui est de la mise à jour du blog, elle sera désormais moins régulière du fait de ma nouvelle chronique sur Radio Campus Angers. Mais j'essairai de rester réactif sur les grands titres de l'actualité angevine !
21/09/07
Santé
La "méga pharmacie" de la discorde
(mise à jour)

C'est dans ce garage que souhaite s'implanter la "méga pharmacie"
Le préfet du Maine-et-Loire doit se prononcer, au plus tard d'ici quinze jours, sur un projet d'agrandissement de la pharmacie des Plantes, installée boulevard Saint-Michel aux portes du centre-ville. Le gérant de l'officine, associé à un confrère nantais, envisage de déménager de l'autre côté du boulevard dans les locaux actuellement occupé par le garage Renault. Un compromis de vente aurait déjà été signé avec Alain Marie, propriétaire du garage et installé depuis 26 ans au pied d'un immeuble. Si la transaction se confirme, la concession automobile sera déplacé, au moins provisoirement, dans la zone industrielle de Saint-Barthélemy.
Même si le Conseil régional de l'Ordre des pharmaciens et des deux principaux syndicats ne souhaitent pas s'exprimer, il est probable que l'avis consultatif qu'ils ont récemment délivré au représentant de l'Etat soit négatif. La grande majorité des professionnels qu'ils représentent estime que ce projet est surdimensionné et qu'il risque de mettre à mal l'équilibre géographique des pharmacies de la ville (50 sur l'ensemble de ce territoire). Le projet prévoit, en effet, une pharmacie associée à une boutique de matériel médical, le tout sur une surface de 1000m² soit trois à six fois plus grand que la taille moyenne d'une officine. De plus, sa visibilité s'annonce exceptionnelle grâce à deux vitrines donnant sur le boulevard Saint-Michel et la rue Pierre Lise, avec entre les deux une galerie d'accès.
La "méga pharmacie" risque, selon les professionnels, de remettre en cause la loi de répartition qui assure à chaque citoyen de disposer d'une officine à moins de six minutes de chez soi. C'est l'un des piliers sur lesquels repose la profession pour défendre son monopole de distribution des médicaments. Un sujet d'autant plus sensible qu'il s'inscrit dans un contexte de remise en cause de ces privilèges sous l'impulsion de l'Europe.
Mise à jour:
Le préfet de Maine-et-Loire a refusé la demande d'extension de la pharmacie des plantes. Il n'y aura donc pas de méga pharmacie à Angers, au grand soulagement de la plupart des pharmaciens de la ville.
Source: Le Courrier de l'Ouest
18/09/07
Commerce
Leclerc autorisé à s'installer
à Saint-Jean-de-Linières

Le centre Leclerc de Saint-Jean-de-Linières sera le deuxième de l'agglo,
après celui d'Angers.
Le conseil d'État a tranché : le projet d'un centre Leclerc de 2 000 m2 à Saint-Jean-de-Linières peut être mené à bien. La décision, initialement attendue vers la fin du mois, a finalement été rendue hier. Après avoir examiné le dossier il y a une dizaine de jours, le conseil d'État vient de rejeter le recours qui avait été déposé contre la construction du supermarché. Un recours collectif porté, d'une part par la chambre de commerce et d'industrie du Maine-et-Loire et la chambre de métiers, d'autre part par les maires de Saint-Léger-des-Bois, Beaucouzé, Saint-Martin-du-Fouilloux et Saint-Lambert-la-Potherie.
La commission départementale d'équipement commercial avait émis un avis défavorable au début de l'année 2006. Mais la commission nationale l'avait désavoué, en donnant autorisant le supermarché Leclerc. D'où la réaction des chambres consulaires et des quatre élus. "La réalisation du projet est de nature à compromettre l'équilibre entre les différentes formes de commerces, reconnaît le conseil d'État. Mais ses effets positifs compensent ce risque."
La haute juridiction administrative note que "la population de chalandise est en forte croissance", et que ce projet "va assurer une offre complémentaire de proximité, qui contribuera à développer la concurrence avec Système U et Carrefour". Elle est persuadé de "l'impact positif en terme d'emplois". A la mairie de Saint-Jean-de-Linières, on se réjouit bien sûr de cette décision. "C'est la meilleure nouvelle de la journée", annonce Jean-Claude Gascoin. Le maire pense "aux 50 à 60 créations d'emplois annoncées" et voit aussi dans l'ouverture du supermarché "un moyen de fixer les gens sur place, au lieu qu'ils aillent faire des courses ailleurs".
Les communes voisines sont loin de partager cette avis. Pour le maire de Saint-Léger-des-Bois, "c'est une erreur grave". Il y a, selon lui, "une saturation de ce type de commerces dans l'agglomération, et notamment à l'Ouest. C'est vrai, la population augmente, mais les supermarchés déjà présents ne sont pas en surfréquentation. Certes, on va créer de l'emploi, mais on risque d'en soustraire ailleurs". C'est aussi se que craint la chambre de commerce d'Angers qui constate que "cette décision nationale va à l'encontre du schéma départemental de développement commercial". Toutefois rien n'est encore gagné pour l'enseigne Leclerc. Les terrains sur lesquels le supermarché doit voir le jour ne sont pas encore constructibles. Ils ne le deviendront que si Angers Loire métropole le décide.
Source: Ouest France
13/09/07
Festival
L'avenir des Accroche-coeurs en question

Les spectateurs ont parfois eu du mal à suivre les spectacles
tant la foule était importante
A la veille des municipales de 2008, la question se pose: les Accroche-coeurs ont-ils vécu leur dernière édition cette année, tout du moins sous cette forme ? Non que la manifestation ne soit pas un succès, bien au contraire. Pierre Jolivet, de la compagnie Jo Bithume, est d'ailleurs plus que ravi. Dans les colonnes du Courrier de l'Ouest, il affirme être "vraiment très heureux de cette édition. La programmation était bonne et je crois que nous avons tous bien travaillé.L'équipe des Accroche-coeurs a encore réussi cette année des choses étonnantes." C'est plutôt l'éventualité d'un changement à la tête de la mairie qui pourrait remettre en cause l'évènement tout comme la forte affluence qui, chaque année, empêche une bonne visibilité des spectacles.
Sur ce point, il est clair qu'une trop grande affluence nuit aux différentes représentations. Pour Christophe Crimes, directeur de Open Arts et du Quai, "le théâtre de rue est un art et comme tout art, il faut réunir certaines conditions pour que le message passe, que le spectacle soit suivi. Ce n'est pas un carnaval." Jean-Claude Antonini ne dit pas autrement: "Je retiens pour l'avenir qu'il est impossible de faire des spectacles dans de bonnes conditions pour 10 000 personnes alors qu'il est imaginé pour 3000. Il est important de multiplier les offres sur les mêmes tranches horaires pour mieux répartir les spectateurs." Le problème venait sans doute aussi du choix des lieux de représentations, pour beaucoup exigus. Les vastes places du Ralliement et Leclerc ayant été "délaissées" au profit de La Doutre notamment.
Quant à savoir si le festival sera reconduit, Jean-Claude Antonini, l'actuel maire d'Angers, l'a affirmé: "s'il ne tient qu'à moi, il y aura une dixième édition. Ca fait partie de mon programme, hors campagne électorale." Mais il ajoute: "Pierre Dolivet, la compagnie Jo Bithume, Open Arts... Les Accroche-Coeurs ne sont pas l'oeuvre d'un seul homme." Justement, Pierre Dolivet, pilier de Jo Bithume est de son côté assez confiant dans l'avenir du festival: "le maire l'a dit dimanche soir (ndlr: le 9 septembre): en 2008, s'il est réelu, les Accroche-coeurs se feront ! Quant à savoir si ce sera avec nous, les Jo Bithume, la réponse dépende d'une réflexion que nous devons mener ensemble sur le festival, avec la ville et chacun de notre côté. Pour le moment, on n'en est pas encore là, mais a priori on travaille sur le principe de se retrouver l'an prochain. Le contrat passé avec la mairie, jusqu'à présent, a été renouvelé tacitement chaque année avec la compagnie. Et nous sommes candidats à notre propre succession bien sûr !" Il ne faudrait cependant pas oublier que la mairie est susceptible de changer de main l'an prochain. De plus, Christophe Béchu, candidat de l'UMP, a récemment avoué ne pas avoir apprécié toutes les éditions.
Et vous, pensez-vous qu'il faille transformer les Accroche-Coeurs. Votez puis exprimez-vous ici.












