09/11/09
A suivre
Deux nouveaux cinémas en 2012 ?

Le groupe Gaumont risque d'affronter 2 concurrents d'ici 2012
Lundi 9 novembre 2009. Deux nouveaux complexes cinématographiques pourraient voir le jour d'ici 2012. L'information a été dévoilée par le quotidien Ouest France vendredi dernier et confirmée par Angers Loire Métropole. L'agglomération s'appuie sur une étude qui met en évidence une sous-capacité estimé à 400 000 entrées supplémentaires, soit l'équivalent de 9 salles.
S'appuyant sur ce constat, contesté par le directeur des deux Gaumont, Angers Loire Métropole préfèrerait deux miniplexes plutôt qu'un gros multiplexe. Un miniplexe est d'ors et déjà prévu sur la zone du Moulin Marcille, aux Ponts-de-Cé. A côté de Décathlon et de son village Oxylane, le groupe Idec aménagera un nouvel espace commercial, provisoirement baptisé Arena, et dédié aux sports et loisirs. C'est au sein de cet espace que prendra place le quatrième cinéma de l'agglomération. Pour le moment, trois exploitants ont déposé leur candidature pour ce complexe comptant une salle de 627 places, une autre de 170 et quatre de 162. Son ouverture est prévue en 2012 et visera principalement une population située au sud de la Loire.
Pour compléter l'offre, Angers Loire Métropole souhaite ouvrir un cinquième cinéma. Le site n'est pas encore déterminé car l'agglo souhaite procéder par étape.
09/10/09
Le débat (bis)
Jean-Claude Antonini fustige
à son tour Christophe Béchu
Vendredi 9 octobre 2009. Dans une interview accordée à Radio Campus, et à écouter lundi prochain dès 19h00, le maire d'Angers a réagit aux propos du président du Conseil général, lequel a récemment qualifié son projet de suppression de la voie rapide des berges "d'aberration".
Christophe Béchu prône le maintien de l'actuelle quatre voies en la recouvrant par une dalle aménagée en surface. Une "aberration intellectuelle" pour Jean-Claude Antonini. Il s'en explique : "il ne faut pas laisser des voitures circuler à 70 à l'heure en plein centre. Couvrir la rocade ne la fera pas pour autant disparaître complètement. On se trouvera face à des obligations de sécurité : il faudra aménager des issues de secours, et aussi prévoir des lieux d'aération qui eux seront bien visibles en surface." Le maire prend alors l'exemple de la tranchée couverte de l'A11 dont les bouches d'aération ressortent en surface. Il ajoute : "la couverture sera en surplomb par rapport aux quais. Vous aurez donc une butte puis un quai très profond, comme si on l'encastrait encore plus". Pour le maire, il faut au contraire revoir les berges en y prolongeant les commerces, en y installant des immeubles de bureaux et en animant les quais par des ginguettes et des bouquinistes.
Le président du Conseil général craint l'asphyxie du centre-ville si on rend son accès plus difficile. Le maire parle là encore d'aberration : "le centre-ville doit rester ouvert à ceux qui veulent y aller. La voiture ne disparaîtra pas mais elle sera moins présente. L'accès sera facilité par des feux et des rond-points. Toutefois, il ne faut pas penser uniquement en fonction de cette voiture. Il faut notamment faire en sorte que les véhicules venant de l'Ouest d'Angers et se rendant à L'Est, contournent la ville". Pour le maire, la vision de Christophe Béchu appartient au passé : "c'est navrant car il n'a pas l'âge d'être en retard, il devrait avoir une conception moderne par rapport à la voiture".
Sur la rocade sud, le maire explique qu'elle n'est pas un préalable à la transformation des berges. Selon lui, il faut inciter les automobilistes à emprunter davantage le contournement nord, ce qui nécessite d'abaisser la vitesse sur l'avenue de l'Atlantique (110km/h contre 90 sur l'A11 Angers). Une proposition rejetée pour le moment par le Conseil général. Toutefois, il reconnaît qu'à terme la liaison sud sera indispensable pour désengorger les boulevards sud où la circulation deviendra plus difficile avec l'arrivée du tramway. Cela étant, il ne souhaite pas une nouvelle autouroute urbaine au sud. Le but de ce contournement n'étant pas selon lui de rouler vite, mais bien de contourner la ville.
Enfin, sur le supposé retard que prendrait la métropole angevine par rapport à ses voisines, là encore le maire balaye cette critique d'un revers de la main : "non seulement elle n'a pas de retard mais elle est même en avance. Nous sommes regardé avec beaucoup d'intérêt notamment par le schéma de cohérence territorial que nous sommes en train d'élaborer. Les autres grandes villes trouvent notre manière de penser intéressante car elle équilibre transports en commun, pistes cyclables, circlations douces, centre commerciaux thématiques. Le fait de ne pas avancer en dent de scie est considéré comme une qualité exceptionnelle. Nous n'avançons pas de manière bruyante mais de façon cohérente pour l'avenir. Et la prise de position de Christophe Béchu va justement contre l'avenir du territoire".
06/10/09
Le débat
Christophe Béchu : "boucher les
voies sur berge ? une aberration !"
Mardi 6 octobre 2009. Après plusieurs mois passés sans s'exprimer sur les dossiers locaux, Christophe Béchu a repris la parole ce matin afin d'évoquer notamment la transformation des voies sur berges décidée par Jean-Claude Antonini et son équipe. Et c'est sur la terrasse du théâtre Le Quai, surplombant ladite voie, qu'il avait convié la presse.
S'il approuve l'idée de reconquérir la Maine, il conteste en revanche la manière dont le débat a été introduit. Fustigeant les 600 000 euros destinés à financer les études (en se demandant au passage si les architectes auront une réelle liberté dans leurs choix) Christophe Béchu s'en prend également à la position du maire de vouloir boucher les voies sur berges. Selon lui, la meilleure solution serait de recouvrir l'actuelle rocade entre le château et la place Molière, ce qui permettrait d'aménager "en surface une promenade offerte aux piétons et aux modes de déplacements doux".
Le projet voulu par Jean-Claude Antonini est selon lui une "hérésie" car il ne permettra pas la reconquête, mais maintiendra la coupure avec la voie de circulation envisagée. "On va vers l'asphyxie avec ce projet. On ne sait même pas où la circulation va transiter. C'est surréaliste." Et de citer plusieurs éléments non pris en compte par la mairie : futur échangeur complet de Saint-Serge, départ du MIN en 2026, rocade sud... Des éléments qui auront un impact sur la circulation dans l'agglomération. Il souhaite donc que toutes les options soient étudiées par le maire et son équipe, "sans à priori".
Mais surtout, il reproche à l'équipe dirigeante de prendre le dossier à l'envers : "alors qu'on ne sait pas qu'elle est la stratégie de l'agglomération en terme de rayonnement, d'aménagement urbain, de développement économique, on lance un projet pour savoir comment le coeur de ville sera dans trente ans. Il y a une aberration que chacun comprend ! Avant de lancer des études il faut être en capacité de déterminer ce qu'est la vision que l'on a pour le territoire. Ces éléments n'existent pas. On fait les choses à contre-sens et c'est grave car on va agiter des projets à vingt ans avant de prendre des décisions qui deviennent urgentes." Il appelle la majorité municipale à mettre fin à "une ville en état d'hibernation" en se penchant dès maintenant sur l'établissement d'un schéma de cohérence territorial, d'un nouveau plan local d'urbanisme et d'une deuxième ligne de tramway.
28/09/09
Projet
De nouvelles voies sur berges...
en 2030

Esquisse réalisée en 2005 par l'agence Seura
Mardi 29 septembre 2009 - Lors du conseil municipal du 28 septembre, Jean-Claude Antonini a donné le coup d'envoi des études de reconversion des voies sur berges. 300 hectares, situés entre l'hypermarché Carrefour Saint-Serge et le pont de l'Atlantique, seront ainsi transformés, mais pas avant 15 ou 20 ans.
Première étape : un concours d'architectes qui a été lancé ce lundi 28 septembre. Le lauréat sera désigné en 2011. Entre temps, les Angevins seront consultés dans le courant de l'année 2010 pour donner leur vision des futures voies sur berges. Mais le maire a déjà son idée : une 2x1 voies sous la forme d'un boulevard urbain avec ronds-points, passages piétons et "une vitesse limitée mais constante". Les trémies seront donc comblées afin qu'elles "redeviennent un lieu de vie pour les Angevins".
Pour Jean-Claude Antonini, la suppression de la rocade en centre-ville est indispensable. "Cette balafre, cette saignée, cette rocade, empêche la ville de figurer parmi les plus belles cités de France », explique-t-il. Il imagine déjà une grande esplanade au pied du château du Roi de Pologne et une passerelle piétonne entre la place La Rochefoucauld et le centre-ville. Angers compte également s'inspirer de ce qui s'est fait dans d'autres métropoles, notamment à Nantes, Lyon et Bordeaux.
Toutefois, pour que ce projet d'aménagement démarre, le conseil général doit rétrocéder la RD 323 à la ville. Christophe Béchu s'est engagé à le faire seulement lorsque que l'agglomération aura réalisé le contournement Sud d'Angers et en aura confié la gestion au Département.
La minorité municipale estime que ce projet est un "rêve" et l'a qualifié de "testament politique" pour Jean-Claude Antonini. Elle préconise plutôt de lancer des études pour la seconde ligne de tramway et pour le contournement sud. De son côté, l'ancien maire Jean Monnier - à l'origine de l'actuelle 4 voies - parle de "folie douce", estimant que les voies sur berges sont essentielles à la fluidité du trafic de la ville et de l'agglomération.
27/09/09
Aménagement
Un nouveau visage pour
l'Université d'Angers
Samedi 26 septembre 2009
C’est un nouveau visage que l’université d’Angers offrira bientôt à ses étudiants. Des chantiers de grandes ampleurs sont actuellement menés sur les trois campus angevins.
A Saint-Serge tout d’abord, la bibliothèque universitaire (photo ci-dessus) va doubler sa superficie d’accueil passant de 3000 à 6000 m². Un agrandissement qui permettra de recevoir notamment les collections de l’Esthua (Ecole supérieure de tourisme et d'hôtellerie de l'Université d'Angers) et de la bibliothèque de médecine appelée à fermer prochainement. La nouvelle BU offrira par ailleurs un plus grand confort aux étudiants avec 500 places supplémentaires et une ouverture prolongée jusqu’à 22h00.
A la faculté de médecine, des travaux de restructuration sont actuellement mené pour maintenir en état et mettre en conformité les bâtiments.
Sur le campus de Belle-Beille, le chantier majeur, c’est la construction de la maison des services aux étudiants. Elle accueillera le service universitaire d’information et d’orientation et le service d’insertion professionnelle. L’espace culturel Saint-Serge y disposera de salles de répétition. D’autres chantiers, qui n’ont pas encore démarré, sont programmés dans les mois à venir. Deux amphithéâtres seront ainsi construits à la faculté de médecine et un institut du végétal verra le jour à Belle-Beille. Ainsi, d’ici à 2013, ce sont plus de 140 000 m² de surface qui auront été bâti, ce qui représente un investissement de 95 millions d’euros.
De quoi permettre à l’Université d’Angers de devenir un pôle d’excellence en matière de recherche et d’enseignement. D’autres projets sont en attente d’un financement : l’agrandissement de l’Istia (Ecole d'ingénieurs de l'Université d'Angers), la rénovation de l’IUT et la construction d’un centre d’examen.
01/03/09
Nouveau
Quand Amphitéa
prend des airs de Zénith
Dimanche 1er mars 2009
La plus grande salle de spectacle du département vient de rouvrir ses portes, après (seulement) huit mois de travaux, et un investissement de 9 millions d'euros. La nouvelle mouture d'Amphitéa est signée Frédéric Rolland, celui-là même qui avait dessiné la première version de la salle, inaugurée en 1991. Visite du nouvel Amphitéa...
Le changement le plus visible est incontestablement la grande rotonde de verre et d'acier qui donne une véritable identité à la salle, et plus largement au parc des expositions. Très colorée, elle accueille la billetterie et le bar. Mais le changement est aussi à l'intérieur de la salle. Finies les tribunes latérales, propices au torticolis ! Désormais les spectateurs bénéficieront de 4 000 places assises (en bois), toutes face à la scène - ou 7 500 places debout, de quoi rivaliser avec le Zénith de Nantes dont la jauge maximale est de 8500 places. A noter que la salle est modulable avec ses gradins qui se replient et ses rideaux noirs qui adaptent la salle à la jauge.
Les travaux ont également permis d'adapter la salle et la machinerie de scène aux nouvelles exigences des organisateurs de spectacle, qui étaient d'ailleurs associés à la réflexion. "Les simples jeux de lumière ont laissé place aux nouvelles technologies, aux projections sur grand écran et aux effets spéciaux", explique Christian Groll, directeur d'Angers Expo Congrès dans les colonnes de Ouest France. Quant à l'acoustique, elle a été renforcée, notamment avec la pose ou le repositionnement de panneaux sur les côtés et au plafond. Les artistes n'ont pas été oubliés. Ils disposent de deux nouvelles loges individuelles (avec salle de bains privative, espace maquillage), auxquelles s'ajoutent trois loges collectives pour les musiciens, danseurs ou choristes.
Et à ceux qui qualifirait Amphitéa de "Zénith du pauvre", Christian Groll explique que la salle a tout pour rivaliser avec les Zénith, lesquels présentent pas mal de contraintes. Il précise en effet que les salles bénéficiant de la marque "Zénith" reçoivent certes des subventions de l'Etat, mais doivent en contrepartie axer leur programmation sur les musiques actuelles. Le directeur d'Angers Expo Congrès ajoute qu'un Zénith n'est jamais rentable puisque dédié quasi-exclusivement aux concerts. Ce qui n'est pas le cas d'Amphitéa, salle multi-fonction et donc utilisable tout au long de l'année.
Source : Le Courrier de l'Ouest et Ouest France
02/02/09
Travaux
Fermeture du parking Ralliement :
14 mois de travaux
Lundi 2 février 2009
Le parking du Ralliement est fermé depuis ce matin et pour 14 mois, en raison du chantier du tramway. Le parking le plus fréquenté de la ville va subir d’importants travaux de rénovation et de mises en conformité. A sa réouverture, en 2010, il aura perdu une trentaine de place mais aura gagné en confort. Des places plus larges et un L’espace deux roues amélioré. Les accès de leur côté vont être modifiés. Les véhicules accèderont au parking par une rampe créée rue Chaussée Saint-Pierre et en sortiront par une autre rampe dans la rue Saint-Maurille. Pour les piétons, l'accès se fera à proximité du Grand Théâtre et de la rue Lenepveu. Quant à l'entrée principale au milieu de la place, elle sera conservée mais la verrière sera démontée. Les travaux de transformation de la place devraient quant à eux débuter en avril. La dalle de surface sera consolidée afin de supporter de nouvelles plantations, des fontaines ou encore l'aiguillage du tramway. La ville fait savoir aux automobilistes qu’ils peuvent stationner dans les parkings Rochefoucauld (gratuit), Mitterrand, République, Molière, Bressigny, Mail et Berges de Maine. Notez que le parking du théâtre Le Quai restera gratuit jusqu’en mars.
02/06/08
Liaison sud
Les opposants à la rocade sud
plus que jamais mobilisés
image : association du Camp de César
2 juin 2008
L'opposition au projet de rocade sud ne faiblit pas. Ce projet, qui est dans les cartons de l’agglo depuis 1972, prévoit la création d’une 2X2 voies de 6 kilomètres reliant le pont de l’atlantique à la rocade Est, en longeant le quartier de la Roseraie (voir par ailleurs sur ce blog). Le nouveau tronçon doit être mis en service en 2015. L’association du Camp de César, opposé à cette nouvelle liaison routière, a emmené près de 300 personnes, le 31 mai dernier, sur les terrains du tracé envisagé. Le but était de faire prendre conscience des impacts du projet. Des impacts sonores et visuels pour les riverains mais également des impacts économiques. Le secteur accueille en effet de nombreuses entreprises horticoles qui devront partir. Une cinquantaine de maisons seraient détruites même si le Conseil général, maître d’œuvre, assure qu’il y en aura moins. Les habitants s’inquiètent également de la pollution et des conséquences sur le paysage. Tous en tout cas veulent pouvoir préserver leur cadre de vie privilégié avec la ville aux portes de la campagne. L’association Cactus, qui s’était battue pour obtenir une couverture du contournement nord et qui vient de se dissoudre, va accompagner le camp de César dans son travail et lui faire profiter de son expérience. Rappelons également que le Conseil Général va observer l'impact du contournement nord d'Angers sur la circulation, avant de décider ou non de la construction de la rocade sud. Affaire à suivre.
Plus d'infos :
01/02/08
Culture
Une salle de spectacle pour
les quartiers Ouest en 2010
Les quartiers de Belle-Beille, la Doutre, Verneau, des Hauts-de-Saint-Aubin et du Lac-de-Maine disposeront, en juillet 2010, d'une salle de spectacle comme la Roseraie avec Jean-Vilar, les Justices avec le Trois mâts ou encore La Fayette avec Chanzy. Telle est la décision prise lors du conseil municipal du 31 janvier. Cette salle socioculturelle sera implantée près de la rocade, le long de la route de Pruniers, entre le vélodrome et le lycée Bergson. Très confortable, elle comprendra 350 places en configuration assis, 650 places en configuration debout, une scène de 200 m2, des loges pour artistes, une régie.
"Un nouveau type d'équipement interquartiers, souligne même le maire Jean-Claude Antonini. Nous avons désormais le navire amiral culturel qu'est le Quai. Mais nous aurons aussi des salles [...] capables d'accueillir les petites compagnies professionnelles ou les troupes amateurs. Pour que le bouillonnement créatif des quartiers puisse s'exprimer. Pas seulement dans « leur » salle, mais en allant d'une salle à l'autre. Et pas simplement à l'échelle de la ville : c'est une dynamique qu'il faut développer à l'échelle de l'agglo."
C'est l'équipe Deshoulières-Jeanneau, de Poitiers, qui réalisera cette opération dont le coût s'élève à quatre millions d'euros.
Source : Ouest France
29/06/07
Sport
Une cité des sports à Jean-Bouin

29 juin 2007
La dernière réunion du conseil municipal avant les vacances, jeudi soir, a été sportive avec l'évocation de l'avenir du stade Jean-Bouin.
Je vous annoncais il y a plusieurs semaines que la ville allait construire un nouveau stade de 20 000 places en lieu et place de l'actuel. Des études ont été menées sur la conception, les aménagements, les possibilités d'accès et le coût."Construire à l'intérieur ou à l'extérieur, cela revient du simple au double. C'est moins cher de reconstruire sur place". a déclaré le maire d'Angers, Jean-Claude Antonini.
Pour autant, la ville annonce un projet ambitieux, baptisée "cité des sports", avec des boutiques et des éléments de promotion "pour que le stade ne reste pas mort toute la semaine, mais vive de façon intense". Le maire estime qu'il y va de l'attractivité de la ville : "Ne rejetons pas à l'extérieur les lieux d'animations. Il faut que les Angevins puissent y accéder à pied, à vélo, en bus, voire en tramway". Patrick Descamps, élu de l'opposition, a souhaité "prolonger le rêve" : "Y aura-t-il une nouvelle patinoire ou d'autres équipements ? Vous nous réservez peut-être ça pour la période électorale..." Une réflexion reçue fraîchement par le maire : "Connaissez-vous le prix d'une patinoire ?", a-t-il interrogé. "Oui", a répondu Patrick Descamps. Et Jean-Claude Antonini de conclure : "Vous avez la réponse dans la question ! » En clair, pas de nouvelle patinoire pour les Angevins. Ils devront se contenter de celle du Haras (25 ans d'âge, 58 000 entrées par an).
Source: Ouest-France

















