Terra Botanica a pris son envol

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Dimanche 4 avril 2010. Terra Botanica est officiellement né hier après-midi. Il a même pris son envol, eu égard au vent visiblement très impatient de découvrir le nouveau parc à thème de la région.

Une foule de privilégiés (entre 4000 et 5000 personnes) a pu tester le parc une semaine avant les premiers visiteurs payants. Quant aux élus, ils étaients tous présents. A 14h35, Marc Laffineur, le député-maire d'Avrillé, a été le premier à pendre la parole suivi par Jean-Claude Antonini. Le maire d'Angers et président d'Angers Loire Métropole n'a pas manqué de revenir sur la polémique qu'il a lui-même soulevé la semaine dernière. Il s'était en effet offusqué de l'absence de la mention "Angers" sur les affiches promotionnelles du parc. Hier donc, Jean-Claude Antonini a commencé son discours en se disant "très heureux de (vous) accueillir" sur la commune d'Angers. Il a également rappelé que la ville avait offert le terrain d'une valeur de 2 millions d'euros, se privant ainsi de recettes fiscales importantes. Mais il espère bien que une "interaction forte" entre le parc et sa ville.

Son ami Jacques Auxiette, fraîchement réélu président de la régon, a tenu à insister sur la participation conséquente des Pays de la Loire dans ce projet. La collectivité a en effet apporter son aide à hauteur de 8,3 millions d'euros, rappelant au passage "l'intérêt des régions" et "la complémentarité entre le Conseil régional et le Conseil général".

Après un intermède musical, Christophe Béchu a pris la parole et n'a pu cacher son "immense émotion" de voir se concrétiser un projet qu'il a porté à bout de bras. Il n'a pas manqué de rendre hommage au sénateur Christian Gaudin, qui fut le premier à émettre l'idée d'un parc à thème dédié au végétal en 1998. Evoquant "le choix de l'audace" et "le pari de l'attractivité", le président du Conseil général a rappelé que Terra Botanica était avant tout "un jardin extraordinaire, un lieu d'émerveillement" devant "stimuler le développement économique", mais que ce n'était "ni le parc Astérix, ni Disneyland".

La conclusion a été laissé à Samuel Richard, qui a commencé par un lapsus en évoquant "la ville d'Anjou" plutôt que la ville d'Angers ! Par son discours,le préfet de Maine-et-Loire a résumé à lui seul les idées développées par les élus précédents. Il n'a pas manqué de souligner que Terra Botanica allait offrir une identité territoriale à l'Anjou, et qu'il allait devenir la vitrine du pôle de compétitivité Végépolys. Rappelant le soutien financier de l'Union Européenne, Samuel Richard n'a pas manqué d'évoquer les retombées économiques espérées et les créations d'emplois engendrées.

Puis est venu l'heure de couper le ruban. Des cotillons et des pétards ont alors célébré la naissance officielle de Terra Botanica. Les visiteurs invités sont alors partis - tant bien que mal - à la découverte du parc, la pluie et le vent ayant décidé de gâcher quelque peu la fête.

A suivre : "j'ai testé les deux attractions phares de Terra Botanica" et un album photo inédit